1. Épargne retraite : les placements pour préparer votre retraite

Épargne retraite : les placements pour préparer votre retraite

Sommaire de l'article

L'après-vie professionnelle peut être une source d'angoisse pour de nombreux Français. En France, la loi prévoit différents régimes de retraite obligatoire, auxquels s'ajoutent des régimes complémentaires d'épargne retraite individuelle ou collective, selon le statut professionnel de chacun. Comment épargner en 2020 ? Quels sont les taux du Plan Epargne Retraite ? Doit-on déclarer son épargne retraite aux impôts ? Toutes les réponses avec Tacotax !

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Ce contenu a été mis à jour le 1er octobre 2020.

Épargne retraite : comment ça marche ?

Comment épargner pour sa retraite en 2020 ? Entre les produits d'épargne retraite spécialement pensés comme tels et les autres placements financiers, les contribuables ont le choix pour se constituer une épargne conséquente pour leur retraite :

  • Le PER individuel, ouvert à tous,
  • Le PER d'entreprise collectif,
  • Le PER d'entreprise obligatoire,
  • Les contrats d'assurance vie,
  • Les PEA,
  • L'immobilier...

Pourquoi épargner ?

Pour beaucoup de particuliers, le départ en retraite est synonyme de baisse des revenus. En moyenne, les statistiques montrent que dans le secteur privé, les cadres perdent jusqu'à 30 %, voire 40 % de leur dernier revenu, un chiffre qui passe à 50 % dans la fonction publique...

D'où la nécessité de commencer à épargner le plus tôt possible en vue de se constituer un complément de ressources pour la retraite. On estime que, pour parvenir à un complément suffisamment intéressant (2 500 € par mois), le mieux est de commencer à épargner vers 40 ans, à hauteur de... 750 € par mois. Un montant impossible à mettre de côté tous les mois pour la quasi-totalité des ménages français, d'autant que le rendement des livrets, plans et comptes épargnes est bien loin de suffire. Reste l'assurance-vie, un placement sûr, mais c'est loin d'être le seul.

Les produits d'épargne retraite classiques

L'épargne-retraite se déclinait en une multitude de dispositifs, proposés par les entreprises (épargne retraite collective) ou des organismes privés (épargne retraite individuelle). Dans les deux cas, le principe était le même : tout au long de sa vie active, l'épargnant verse sur son compte ou plan d'épargne des sommes, qui sont bloquées jusqu'à son départ en retraite (62 ans pour les personnes nées après le 1er janvier 1955). À ce moment, deux solutions s'offrent à lui puisque les plans d'épargne retraite peuvent être débloqués :

  • Sous la forme d'une rente viagère, versée jusqu'au décès du bénéficiaire ;
  • En capital.

Le choix de la rente ou du capital dépend des objectifs de chacun et de la durée de la retraite estimée. Si, au terme de sa vie active, le / la retraité(e) veut financer des projets importants (voyage, achat d'une résidence secondaire, etc.), mieux vaut préférer une sortie en capital. Si au contraire il préfère s'assurer un revenu régulier durant toute la durée de sa retraite, la rente viagère est mieux indiquée. 

Attention, tous les dispositifs d'épargne retraite ne permettent pas de choisir entre les deux : seules l'épargne salariale et l'assurance-vie offrent cette possibilité. 

L'avantage des produits d'épargne retraite ? Les sommes versées sur le compte peuvent être en partie déduites de l'impôt sur le revenu. Aujourd'hui, tous ces contrats d'épargne retraite (Perp, Perco, Madelin, Préfon, Article 83) se sont effacés pour se regrouper au sein d'un seul et même produit d'épargne "ultime" : le Plan d'Épargne Retraite.

Réforme de l'épargne-retraite : le PER

Comment fonctionne un Plan d'Épargne Retraite ?

Adoptée au Sénat en février 2019, la réforme de l'épargne-retraite ou plus exactement l'article 20 du projet de loi PACTE, prévoit de créer trois grandes catégories de produits d'épargne retraite :

  • un produit collectif composé de deux sous-catégories ;
  • un produit individuel réunissant les principaux produits d'épargne retraite (PERP, Contrat Madelin, Préfon, COREM, etc.) ;
  • un produit catégoriel.

Ces trois produits sont réunis sous une appellation unique : le Plan Épargne Retraite (PER). L'objectif ? Harmoniser les conditions de déblocage et de sortie des différents produits. Pour un épargnant qui souhaite acheter sa résidence principale, il pourra le faire avant la liquidation des droits à la retraite et la sortie en capital à la liquidation (pour les versements volontaires). Par ailleurs, tous les acteurs de l’épargne pourront proposer des suppléments retraite.

Commercialisé depuis octobre 2019, le PER est appelé à remplacer l'ensemble des dispositifs d'épargne retraite existants. Les détenteurs d'un PERP, d'un Préfon ou d'un contrat Madelin peuvent d'ores et déjà demander à transférer leur contrat sur un PER. La loi prévoit également la possibilité de transférer l’assurance-vie au profit du Plan d’Épargne Retraite jusqu’au 1er janvier 2023. 

Sur le plan fiscal, le PER conserve les avantages des dispositifs d'épargne salariale : les versements volontaires sont déductibles du revenu imposable. Mais pas l'abondement de l'employeur, la participation, ni l'intéressement. À la sortie, la rente est soumise au barème progressif de l'impôt sur le revenu.

Bon à savoir : un PER individuel est alimenté par vos versements volontaires. Autrement dit, vous pouvez y verser le montant de votre choix, au moment de votre choix ! 

Qui a droit au PER ?

Tous les Français peuvent ouvrir un PER individuel, puisqu'aucune condition liée à la situation professionnelle ou à l'âge n'est nécessaire. Vous pouvez ainsi réaliser une demande d'ouverture auprès d'un établissement financier ou même d'un organisme d'assurance. 

Autrement, le Plan d'Épargne Retraite d'entreprise collectif est ouvert aux salariés d'une entreprise, sans que sa souscription soit obligatoire pour autant. Ce PER d'entreprise collectif remplace le Perco, dont la mise en place n'est plus possible à partir du 20 octobre 2020. En revanche, l'entreprise qui vous emploie peut modifier son Perco en PER de ce type. Certains éléments sont cependant à prendre en compte : 

  • Une entreprise peut proposer un PER d'entreprise collectif à ses salariés même sans avoir mis en place un PEE (Plan d'Épargne Entreprise),
  • Une entreprise peut fixer une condition d'ancienneté de 3 mois maximum pour souscrire ce PER,
  • L'adhésion à un PER d'entreprise collectif est toujours facultative, mais l'entreprise peut prévoir une adhésion automatique de ses salariés, à condition de prévenir ces derniers, qui pourront accepter ou refuser.
  • Un salarié peut transférer son PER d'entreprise collectif dans une autre entreprise en cas de changement de société, ou dans un PER individuel s'il le souhaite.

Enfin, il existe également un PER d'entreprise obligatoire où les salariés appartenant à une certaine catégorie sont obligé d'y souscrire. Ce PER est le remplaçant du contrat article 83 : l'employeur peut choisir une catégorie de salariés à partir de plusieurs critères objectifs, et les salariés concernés seront dans l'obligation d'en ouvrir un. 

Pourquoi ouvrir un PER ?

Ce nouveau compte d'épargne retraite offre plusieurs avantages, notamment en matière de sortie : en capital ou en rente. De plus, le montant de votre capital ainsi placé n'est pas totalement inaccessible, puisqu'il vous sera possible de le débloquer avant votre départ en retraite en cas de coup dur : 

  • Décès du conjoint, 
  • Invalidité, 
  • Surendettement, 
  • Fin de droit au chômage,
  • Liquidation judiciaire...

En outre, à l'image d'un contrat d'assurance vie, il vous sera possible de déléguer la gestion de votre PER, si vous optez pour une gestion pilotée, qui prendra en compte votre horizon d'investissement notamment. 

Autre avantage, et pas des moindres, les sommes versées sur votre Plan d'Épargne Retraite sont déductibles de vos revenus imposables de l'année en cours, dans la limite de 10 % des revenus professionnels de l'année passée (nets de cotisations sociales et de frais professionnels) pour une déduction plafonnée à 32 419 €, ou à 4 052 € si le montant est plus élevé.

En revanche, lorsque vous récupérez les sommes versées au moment de votre départ en retraite, l'épargne que vous récupérez est, elle, imposable, selon votre choix de sortie.

Une sortie en capital verra s'appliquer le barème progressif de l'impôt sur le revenu, tandis que les plus-values réalisées seront imposées au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), aussi appelé flat tax, à hauteur de 30 %. 

À l'inverse, une sortie en rente viagère sera imposée selon le régime des pensions de retraite. On retrouve donc ici le barème de l'IR, mais un abattement de 10 % s'applique, tandis que les prélèvements sociaux ne s'appliquent sur 40 % de votre rente si vous avez entre 60 et 69 ans (ou 30 % si vous êtes plus âgé). 

Le saviez-vous ? Votre contrat d'assurance vie a plus de 8 ans ? Transférez son encours sur votre PER individuel pour bénéficier d'un abattement double !

Quel est le meilleur placement retraite ?

En plus des régimes de base, il existe des dispositifs d'épargne retraite complémentaires, qui permettent de toucher une retraite complémentaire en mettant de l'argent sur un compte bloqué.

Contrairement aux livrets d'épargne (livret A, Jeune, LDDS, etc.), les plans d'épargne retraite ne sont pas plafonnés ; on peut effectuer autant de versements que possible, sans minimum ni maximum. 

Certes, il existait des régimes obligatoires de base pour les salariés et les employés de la fonction publique, qui pouvaient être complétés avec des régimes supplémentaires. On en distinguait trois :

  • Régimes de retraite supplémentaire collectifs installés dans l'entreprise (niveau 2) et dont bénéficient tous les salariés ou une catégorie spécifique de salariés, communément appelés « art 83 » ou « art 39 », du nom des articles des codes des impôts traitant de leur fiscalisation, ou encore le PERE (plan d'épargne retraite entreprise);
  • Retraite supplémentaire individuelle (niveau 3) constituée soit dans le cadre :
    • d'un PERP (Plan d'épargne-retraite populaire)
    • de l'assurance-vie ;
  • À la frontière entre le collectif et l'individuel (niveaux 2 et 3), le PERCO (Plan d'épargne retraite collectif) ou PERCO-I (plan d'épargne retraite collectif - Interentreprises) est un dispositif mis en place collectivement dans l'entreprise, mais qui permet au salarié de se constituer individuellement une épargne.

Aujourd'hui, en 2020, tous ces anciens produits d'épargne ont été regroupés en une seule et unique enveloppe : le Plan d'Épargne Retraite, qui se divise donc en 3 catégories. 

Pour connaître le régime de retraite supplémentaire le mieux adapté à votre situation, le mieux est d'effectuer une simulation d'épargne retraite

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Les anciens produits d'épargne retraite

Le Plan Épargne Retraite Populaire (PERP)

C'était pour qui ? Toute personne majeure ; salarié, indépendant, dirigeant ou sans activité professionnelle. 

C'était quoi ? Le PERP était un produit d'épargne individuelle distribué par les banques, les compagnies d'assurances, les organismes de prévoyance ou encore les mutuelles. Le principe est simple : l'épargnant ouvre un plan sur lequel il effectue des versements jusqu'au départ en retraite. Une fois à la retraite, le capital accumulé est alors converti en rentes, versées jusqu’au décès de l'épargnant. On distinguait 4 catégories de PERP :

  • Les PERP en euros : le placement par défaut, rentable et sécurisé ;
  • Les PERP à points : identique aux PERP en euros, sauf pour le mécanisme de constitution de la rente ;
  • Les PERP à gestion sécurisée ;
  • Les PERP en gestion libre.

On avait souvent tendance à comparer ce produit à l'assurance-vie. À l'ouverture, les deux contrats se ressemblaient, le PERP se déclinait en trois formules :

  • Acquisition d'une rente viagère différée ;
  • Constitution d'une épargne convertie en unités ou points de rente ;
  • Constitution d'un capital converti en rente viagère.

Il était possible de souscrire plusieurs PERP, à condition d'être majeur(e). Attention cependant à ne pas trop attendre avant d'ouvrir un PERP : passé 65 ans, rares étaient les banques qui acceptaient. 

Aujourd'hui, le PER individuel remplit ces fonctions décrites !

► En savoir plus sur le Plan Epargne Retraite Populaire (PERP)

Le Plan Épargne Retraite Entreprise

C'était pour qui ? Les salariés du secteur privé.

C'était quoi ? Le Plan d'Épargne Retraite Entreprise (PERE) était un dispositif hybride. Il regroupait les caractéristiques de deux autres produits d'épargne :

Sur la forme, il reprenait le fonctionnement du PERP : un contrat collectif souscrit par les entreprises permettant aux salariés d’effectuer des versements individuels et facultatifs. En plus de cela, étaient compris dans le PERE des versements obligatoires (article 83). L'objectif ici était double : permettre à l'ensemble de la masse salariale de se constituer un complément de revenus (en vue de la retraite) tout en les fidélisant aux valeurs et aux objectifs de l'entreprise. De cette façon, les employés se préparent à un meilleur niveau de vie à la retraite tout en s'investissant davantage dans l'entreprise. Les deux partis y gagnaient. 

Aujourd'hui, le PER d'entreprise collectif remplit ces fonctions décrites !

Bon à savoir : les cotisations obligatoires versées par l’employeur dans le cadre du PERE étaient fiscalement déductibles du résultat imposable de l’entreprise, sans limitation de leur montant.

Le Plan d'Épargne pour la Retraite Collectif (Perco)

C'était pour qui ? Les salariés du secteur privé et les dirigeants d'entreprises.

C'était quoi ? Produit d'épargne collective, le PERCO était un dispositif proche de l'épargne salariale. Proposé par l'employeur à l'ensemble des salariés, il pouvait être appliqué par défaut, si le règlement le permettait. Dans ce cas, les salariés devaient obligatoirement en être informés. S'ils refusaient d'adhérer au PERCO, ils devaient alors le faire savoir dans les 15 jours qui suivent l'annonce du plan. Le Perco permettait de se constituer une épargne au sein de l'entreprise. Les versements peuvent se faire :

  • À l'initiative de l'employé (versements volontaires), auquel cas, les versements sont plafonnés ; ils ne peuvent dépasser plus de 25 % de la rémunération annuelle brute de l'employé(e) ;
  • Sous forme d'intéressements, participations, comptes épargne temps (CET), transferts d'autres plans d'épargne salariale ;
  • Sous forme de contributions de l'employeur (abondements), plafonnées à 6 483,84 €.

Comme avec la plupart des dispositifs d'épargne retraite, les sommes placées sur un PERCO étaient bloquées jusqu'à la retraite, sauf cas de déblocage exceptionnel lié à l'employé (décès, invalidité, surendettement) ou à son logement (achat de résidence principale, travaux de rénovation suite à une catastrophe naturelle).

La fiscalité du PERCO dépend des supports d'investissements utilisés :

  • versements volontaires : imposables au barème progressif de l'impôt sur le revenu, sans déduction possible ;
  • intéressements : exonérés d'impôt sur le revenu dans la limite de 20 262 € ;
  • titres : exonérés d'impôt sur le revenu, mais pas de prélèvements sociaux ;
  • abondements : exonéré d'impôt sur le revenu dans la limite de 6 483,84 €.

Aujourd'hui, le PER d'entreprise obligatoire remplit ces fonctions décrites !

Le PREFON

C'était pour qui ? Les salariés du secteur public.

C'était quoi ? Réservé aux fonctionnaires, ce régime de retraite complémentaire avait été créé pour faire face à l’inégalité entre le privé et le public face au calcul de la pension de retraite. En effet, la retraite d’un fonctionnaire est calculée sur la base de son traitement et non sur la totalité de sa rémunération. Les primes et les indemnités payées aux fonctionnaires ne sont pas prises en compte dans le calcul de la pension de retraite.

Concrètement, le Préfon était un contrat d’assurance retraite, un revenu sous forme de rente viagère qui vient s’ajouter à la pension de retraite de la fonction publique. Elle était classée numéro 1 comme complémentaire retraite auprès des fonctionnaires. Le Préfon était ouvert :

  • Aux agents de l’État, qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels,
  • Aux militaires et réservistes ;
  • Aux agents des collectivités territoriales, qu’ils soient titulaires ou contractuels ;
  • Aux agents de la fonction publique hospitalière : médecins, stagiaires, internes et agents hospitaliers ;
  • Aux agents d’établissements publics administratifs, industriels et commerciaux

Le contrat Madelin pour les indépendants

C'était pour qui ? Les travailleurs non salariés.

C'était quoi ? Exclusivement réservés aux professions non salariées (professions libérales, artisans, commerçants, et gérants majoritaires), les contrats Madelin avaient pour objectif d’améliorer leur protection sociale dans les domaines de la retraite, la prévoyance, la santé, et la couverture du risque perte d’emploi.

Pour ces catégories de professionnels, les couvertures sont généralement limitées. Or, ce sont justement ces professions qui sont à même d'être exposées aux plus grands risques. Pour les inciter à se constituer une épargne-retraite, les contrats Madelin prévoyaient de nombreux avantages fiscaux. On distinguait quatre types de contrats Madelin :

  • Le contrat de retraite Madelin
  • Le contrat de prévoyance Madelin
  • Le contrat Mutuelle Madelin (complémentaire santé)
  • Le contrat de perte d’emploi Madelin (chômage TNS).

En outre, la loi Madelin prévoyait un contrat de retraite complémentaire agricole pour les TNS du secteur agricole. Contrairement à la loi Madelin classique, les cotisations versées sur un contrat de retraite Madelin Agricole, étaient déductibles fiscalement, mais aussi socialement (dans la limite du plafond). Attention, la loi Madelin Agricole ne concernait que les contrats retraite. En effet, rien n’était prévu pour les contrats de prévoyance ou de complémentaire santé souscrits par un TNS agricole.

► Pour aller plus loin :

Foire aux questions

🤝 Dans quelle banque ouvrir son PER ?

Vaut-il mieux se constituer une épargne-retraite au Crédit Agricole, à la Caisse d'Épargne ou à la Société Générale ? Le mieux est encore de passer par un comparateur des produits d'épargne retraite. Disponibles en ligne, ces outils (gratuits) mettent en comparaison :

  • les frais d'entrée et de sortie ;
  • les frais d'adhésion ;
  • les frais de gestions annuels ;
  • la performance des fonds en euros ;
  • la gestion (en ligne ou pilotée) ;
  • les supports (SICAV, FCP, FCPI...) ;
  • l'option des rentes.

En effet, un Plan d'Épargne Retraite n'a pas forcément les mêmes taux ou options selon si vous y souscrivez à la Banque Postale, à la BNP ou même chez AXA ! C'est pourquoi il est important de toujours se rendre sur un comparateur en ligne;

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